Clair de femme

     Where Anne-Catherine meets Richard

26th January 2007 @ 4:29 am par Richard

Vous êtes là?

Fenêtre : [espoir]

Adèle à Gabor

6th April 2005 @ 2:55 pm par Anne-Catherine

Message doux…

Fenêtre : [juste la vie...]

Il y a des rêves et la réalité qu’on tente de lui accoler.

Il y a le passé, ses répercussions, à regarder jusqu’au fond des yeux avant de reprendre sa marche en avant.

Il y a des êtres humains sans fard.

Étiez-vous trop pressé de remplacer votre rêve évanoui ?

Rien n’est grave.
Il y a autre chose, c’est tout.

Mais vous êtes quelqu’un de peu ordinaire et ceci me laisse croire que vous ne resterez pas sur un silence.

Rien n’est grave mais nous avons eu de beaux moments, de belles communions.

Café au lait les yeux fermés…
Un chauffeur de taxi qui aimait les courgettes…
La montée du désir…
Dégustation de chocolat dans un café sympa…
Un verre de vin blanc dans une salle de théâtre vide…
Ivresse d’une nuit donnée sur St-Denis…
Possession charnelle…

Et si ce n’est que cela… C’est encore cela.

27th March 2005 @ 2:15 am par Anne-Catherine

Des bribes de vous

Quelle fausse pudeur, quelle risible timidité ou quelles craintes pour le coup justifiées m’empêcheraient de vous dire ce soir…

Chaque heure passée auprès de vous m’ouvre un peu plus l’horizon. Me restent des terres, des immensités vierges. J’en ai, oh… tellement conscience en cette période où des bribes de vous me sont offertes ! Je les cueille avec délicatesse, elles jouent avec les teintes que j’aperçevais, les ombrent ou les irisent, les soulignent, les déclinent…
J’apprends à vous connaître et c’est…

Par quoi serais-je donc retenue ce soir de vous dire que se dévoile un homme qui me touche infiniment ? Oui par quoi êtes-vous donc retenue? Et qu’il prend de la place en moi ?

J’ai fermé la porte à bien des interrogations, délibérément, pour ne regarder que cela. Et n’ai su encore reporter mes yeux ailleurs.

25th March 2005 @ 12:36 pm par Richard

Flash back

Fenêtre : [le couple, dire]

« Elle vibre et déraisonne à des audaces, à des étreintes charnelles et possessives. Elle perd ses repères et sombre avec bonheur au rythme de son corps. Elle se coule et s’ouvre et se love pourvu qu’il sache prendre. Et n’a plus que l’espérance vague qu’il sache que les barrières sont abolies. »

Désir d’avoir le temps de le perdre. De le laisser couler entre mes doigts, au lendemain d’une tempête de sable, sur votre peau.

24th March 2005 @ 6:20 pm par Anne-Catherine

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Fenêtre : [lire]

Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et, bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour, mais non point vos pensées.
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps, mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Khalil Gibran
(Le prophète)

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